18.10.2009

Les 11e Rencontres Cinéma et Vidéo à Nice

Du 22 au 25 octobre 2009, l'association Regard Indépendant organise les 11e Rencontres Cinéma et Vidéo à Nice. Cette année, nous avons décidé de faire participer le public des Rencontres de façon active. Deux propositions seront faites aux spectateurs :

Espace captation : souvenir de cinéma en salle

Jeudi 22 octobre, lors de l'ouverture au MUSEAAV, nous vous proposons une expérience originale. Apportez votre concours à un documentaire unique. Venez raconter un souvenir, une expérience de cinéma en salle : Le premier film que vous ayez vu, une séance mémorable, un débat passionnant, une salle au décor remarquable… Faites nous partager le plaisir unique de la découverte des films en salle.

Votre témoignage sera filmé, avec votre autorisation, puis ces interventions seront compilées dans un petit film qui sera diffusé lors d’une prochaine manifestation à laquelle vous serez, bien sûr, invité.

 

Du vendredi au samedi

Projection le dimanche 25 octobre en clôture.

Propos de Nice

Action participative de Philippe Astorg sur une proposition d'Imagespassages.

Pour cette action, cher public, il nous faudra des personnes qui veuillent bien se prêter au jeu d'être filmés.

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Philippe Astorg viendra avec sa camera pour filmer les gens devant l'écran où sera projeté le titre du film de Jean Vigo A propos de Nice qu'il a préparé. Les gens devront se mettre à la place du "A".

Il interrogera le public sur ce qu'il peut dire de Nice du vendredi au samedi après-midi et montera le résultat avec quelques prises de vue de la ville. Le film de Vigo sera éventuellement projeté aux participants, même dans un petit format et dans endroit tranquille pour réaliser les entretiens.

Pour découvrir la manifestation, cliquez sur l'affiche :

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06.07.2009

Un programme du Mondial

Voici un document sur lequel je me suis précipité : le programme du cinéma Le Mondial de 1929. J'avais déjà évoqué l'histoire de cette rue, la rue du maréchal Pétain devenue, suite aux évènements que l'on sait, la rue de la Liberté. Cette salle, située au numéro 5, est devenue le Paramount avant de se transformer en banque. A l'époque, son propriétaire était Albert Drioux et il éditait ainsi le « Magasine illustré de l'établissement Cinématographique ». En l'occurrence, cet exemplaire ne comporte aucune illustration. Mais il précise les films programmés à l'époque et l'on pouvait voir au Mondial des oeuvres de Pierre Colombier, Jean Renoir et de l'italien Garmine Gallone. Son film, S.O.S., tourné en Allemagne, est raconté en un long synopsis de quatre pages. (collection personnelle)

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18.06.2009

Les grandes vacances - 1967

16.06.2009

Les archives du Rialto

Quelques pavés de presse du Rialto, une programmation typique des années 80 (très excatement 1984 et 1985). Source Nice Matin, collection personnelle.

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14.06.2009

Paquet

Décidément, le site Delcampe est une mine d'informations à sa façon. Voici deux photographies tirées d'une mise en vente de paquets destinés au cinéma Rialto. Vraisemblablement des bobines 35 mm de films publicitaires. Sur l'une des photographies, on distingue la date : 1964. Je n'ai pas acheté ces objets mais j'espère qu'ils ne m'en voudront pas de reproduire ici ces documents d'un indéniable intérêt pour l'histoire que nous retraçons ici.

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12.06.2009

Programme western au Rialto

Voici le programme du cycle western du Rialto dans le cadre de Ciné-rétro. Je n'ai pas retrouvé l'année mais c'était typique des programmations estivales.

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10.06.2009

Le Rialto

Revenons vers le centre pour nous attacher à une salle à la longue histoire, le Rialto. Sa jolie façade aux balcons en arrondis orne le 4 de la rue de Rivoli, juste derrière les prestigieux musée Masséna et hôtel Negresco. Le Rialto est l'une des grandes salles nées dans les années folles. C'est un cinéma qui sera très longtemps en pointe des évolutions techniques. La plaquette éditée par la cinémathèque de Nice en 1995 reproduit la page spectacle d'un quotidien qui nous apprend que la salle est l'une des premières à s'équiper d'un système de projection des films sonores et diffuse le célèbre Jazz singer (Le chanteur de Jazz – 1927) avec Al Johnson.

En 1959, il est rénové et équipé avec le système Todd A-O puis en 1962, nouveaux travaux et le Rialto s'équipe du Cinérama, diffusant les grands spectacles de l'époque comme How the west was won (La conquête de l'ouest – 1962) de John Ford, Henry Hattaway et Georges Marshall avec le gratin des acteurs hollywoodiens de l'époque, le film étant projeté sur l'écran en trois volets. En 1964, l'équipement de projection est remplacé par du 70mm qui permet de diffuser du Cinérama « simple » (Je vous conseille la page Wikipedia sur le sujet pour les considérations techniques) et le Panavision. Le Rialto est une salle de prestige avec un écran incurvé de 22 mètres sur 11. Belle façon de voir, en 1970, Texas de Tonino Valerii avec Giuliano Gemma.

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Comme ses confrères, il se transforme en 1974 et devient un multiplexe de 5 salles. Faisant partie du même réseau que le Variétés sur Victor Hugo, il devient un peu son « petit frère », le Variétés conservant sa grande et belle salle pendant plus de temps. C'est ainsi qu'il apparaît dans les années 80 comme un cinéma assez commercial avant de prendre un virage tout à fait passionnant à la fin de la décennie. Il s'émancipe à coup de cycles, de festivals branchés fantastique ou western dans les années 80, Mangas dans les années 90. C'est là que j'ai découvert, au milieu des années 90, le cinéma de Tsui Hark programmé pendant un cycle de quinze jours.

Vient le temps de la V.O., la classement Art et Essai (avec quelques déboires partagés avec le Mercury), les films rares (ou soi-disant difficiles), des reprises avec le ciné rétro. Plus tard, le Rialto va accueillir les soirées de l'association Héliotrope (à partir de 1998) puis Un festival, c'est trop court. La salle devient un endroit incontournable de l'activité cinématographique niçoise avec le Festival du cinéma Lusophone, les soirées ADN, la reprise du cycle Télérama, des avant-premières, bref tout un travail qui lui permet d'atteindre un équilibre subtil entre grand public, art et essai et cinéphilie, entre le dernier Disney, le dernier Wong Kar Wai et les restaurations de Capra. Vénérable mais toujours bien vivant, on lui souhaite encore de longues années d'activités.

Une grande partie des informations techniques proviennent de la notice sur la salle écrite par Christian Losito pour le site Cinéma Treasure.

Photographie Lise Roman.

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08.06.2009

La danseuse nue de l'Escurial

Voici un petit épisode amusant et sensuel reconstitué à partir de cette carte postale des années 30 dénichée sur le site Delcampe. Il s'agit de Joan Warner dite « La danseuse nue » qui se produisit en France entre 1934 et 1935. Américaine née à Narberth en Pennsylvanie, Joan Warner était avant tout une « fan dancer » ou danseuse à l'éventail, un type de danse érotique assez sophistiqué illustré à l'époque par sa rivale plus fameuse, Sally Rand. Il s'agit d'un spectacle de music hall qui joue sur la suggestion, les jeux d'ombre et de lumière à travers un grand éventail de plumes. Si Warner, comme Sally Rand, pouvait poser nue pour les photographes, elle dansait souvent vêtue d'un mince collant couleur chair qui donnait l'illusion de la nudité.

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Blonde aux yeux bleus, grande et élancée, Joan Warner débute à Hollywood avant de se produire en Europe à partir du printemps 1934. Elle danse à Paris dans les fameux Le Bagdad, un restaurant thé-dansant sur les Champs Elysees, l'Alcazar et le Bal Tabarin. Je n'ai pas la date de ses spectacles à l'Escurial de Nice mais la carte montre qu'elle était une attraction vedette. Malheureusement elle a vite des problèmes avec la justice et finit, en juillet 1935, par être poursuivie pour outrages aux bonnes moeurs. Elle poursuit néanmoins une carrière artistique jouant au cinéma dans Le clown Bux de Jacques Natanson en 1935 et Cinderella, une comédie musicale de Pierre Caron en 1937. Elle apparaîtra également dans la seconde version des Dix commandements de Cecil B.DeMille en 1956.

15.05.2009

Fantômas se déchaîne - 1965

01.05.2009

Barry Lyndon - 1975

15.04.2009

Pierrot le fou - 1965

13.04.2009

Le Marengo - Détail

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Collection personnelle - Cliquez pour agrandir.

12.04.2009

Le Marengo

J'ai découvert une nouvelle salle niçoise au cours de mes recherches sur Internet. Je suis tombé sur un très joli document, un programme du cinéma Marengo datant de 1934. Très exactement du vendredi 12 au jeudi 19 janvier. L'adresse donnée est le 33 boulevard Raimbaldi, ce qui le situe juste à côté du cinéma Hollywood évoqué dans les salles autour de l'avenue Jean Médecin (ex-avenue de la Victoire) et qui se trouvait au numéro 35. Actuellement, on trouve là une droguerie. Difficile de dire si elle occupe l'emplacement des deux salles où s'il s'agit de la même avec un changement de nom. Si cela stimule la mémoire de l'un de mes lecteurs.

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Le Marengo est en tout cas une salle ayant disparu voici de nombreuses années puisque les programmes des années 50 ne la mentionnent plus. Le programme est assez intéressant, d'abord par la programmation qu'il propose, essentiellement des films français « parlants », pas forcément en première exclusivité. Le fils du Rajah est ainsi un film de 1931 réalisé par Claude Autant-Lara, version française du Son of India réalisé par Jacques Feyder. L'autre aspect intéressant, c'est la partie publicité, qui permettait sans doute de payer le programme distribué gratuitement et qui ressemble assez à ces rideaux publicitaires que l'on trouvait souvent dans les salles, en tout cas, j'en ai connu dans les salles de quartier.

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Collection personnelle - Cliquez pour agrandir.

01.04.2009

Double programme

 

29.03.2009

Autres voyages dans les salles

Au fil de mes recherches sur la Toile, quelques autres blogs qui s'intéressent à l'histoire des salles de cinéma :

Cinémas du Nord ou l'histoire des salles de cinéma dans le Nord-Pas-de-Calais. Très documenté, le blog a été ouvert début 2009. Il est l'oeuvre de Olivier Joos, enseignant d'histoire-géographie sur Saint-Omer et co-auteur avec Daniel Granval de l'ouvrage : Les cinémas du Nord et du Pas-de-Calais de 1895 à nos jours. Un travail se spécialiste.

Salles de cinéma, le vrai cinéma est un blog de photographies de salles un peu partout dans le monde, glanées au cours de voyages.

Les plus belles salles de cinéma est plus nostalgique, s'intéressant aux salles de quartier, salles d'Art et essai et cinémas disparus. On y trouve notamment une note sur les cinémas de Nice en activité.

Mes Photos de salles de cinéma est le blog de Philippe Célérier qui se définit comme passionné d'art urbain. De très beaux clichés de salles aux architectures émouvantes.

Enfin, C'étaient les dernières séances propose photographies et documents anciens (cartes postales notamment) de salles un peu partout en France.

27.03.2009

Une carte du Forum

Je me suis donc offert cette carte du cinéma Forum évoquée il y a peu. Du moins, c'est ce que je croyais. La carte achetée est proche de celle publiée sur le blog, mais l'angle n'est pas tout à fait la même. Les arbres cachent le nom du cinéma et l'on voit mieux l'angle du bâtiment avec la rue Gambetta. Elle reste malgré tout fort évocative de son époque, avec si peude voitures et ce piéton au premier plan qui marche sur la chaussée de la Promenade des Anglais. Ferait beau voir d'en faire de même aujourd'hui.

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(Cliquer pour agrandir)

22:08 Publié dans Salle | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : forum

21.03.2009

Au programme cette semaine

Récemment réédité en DVD, The man without a star (L'homme qui n'a pas d'étoile) est un magnifique western de King Vidor avec Kirk Douglas, Jeanne Crain, Claire Trévor et Richard Boone, entre autres. Ballade chantée par Frankie Laine.
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Photographie : Kino digital

15.03.2009

Mad Max - 1979

07.03.2009

Au programme cette semaine

Le mythique Django, réalisé en 1966 par Sergio Corbucci. Mise en forme typique des photographies d'exploitation du cinéma populaire des années 60.
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Photographie : collection personnelle

05.03.2009

Curiosités glanées sur Internet

Voici quelques documents rares trouvés au gré de mes recherches sur la Toile. Tout d'abord, sur le site Notrefamille.com, qui prpose des reproductions (payantes) de cartes postales anciennes, j'ai dégoté deux belles images de l'Escurial. La première est assez classique, avec les sièges, le balcon et le grand écran, la seconde a surtout l'avantage de présenter de face les fameuse fresques de Eugène dit Étienne Doucet . On notera aussi les belles courbes du balcon qui ressemble fort à celui du Capitole.

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Ensuite, sur le site de vente aux enchères Delcampe, j'ai acheté cette carte postale qui montre parfaitement la façade du Forum, avec ses élégantes lignes art déco et ses pendules au sommet.

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Source images : notrefamille.com

04.03.2009

Galerie d'affiches

Une série de documents étonnants : une galerie d'affiches amateur des manifestations organisées par Éric Escoffier dans les différentes MJC entre 1978 et 1986. cliquez sur l'affiche pour accéder à ces rares images. Celle-ci, je lui ai empruntée, mais j'ai précieusement conservée la mienne.

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02.03.2009

Les MJC

Les MJC de la ville de Nice ont joué un rôle important dans la diffusion du cinéma sur Nice. Elles ont participé à la diffusion d'un cinéma plus connoté « auteur », mais aussi à l'animation de quartiers qui ont vu leurs salles fermer. C'est ainsi que dès la fin des années 70 la MJC Gorbella restait l'unique salle des quartiers nord, tandis que celle de Magnan devenait l'unique lieu de diffusion sur la partie ouest.

J'ai peu d'informations sur la MJC Pasteur, mais je sais qu'Eric Escoffier des Monstres de la nuit y créa en 1978 le 1er Festival du film fantastique avec projections, débat, expositions.

Je suis également un peu court à propos de la MJC Gorbella, mis à part les souvenirs émus de ceux qui m'en ont parlé, notamment des reprises des programmes de la Quinzaine des réalisateurs du festival de Cannes. C'est également là qu'Eric Escoffier toujours très actif, organisa la troisième édition de son festival, consacré à la Hammer films.

Par contre, la MJC Magnan a un passé prestigieux et, surtout, une histoire récente tout à fait passionnante. Dans les années 70 et 80, la salle de Magnan a une activité très régulière, reprenant les programmations cannoises, proposant de nombreux cycles et accueillant le cinéma italien. Je me souviens par exemple avoir assisté à une séance de Mordi e fuggi (Rapt à l'italienne - 1972 ) le film de Dino Risi avec Marcello Mastroianni, Oliver Reed, Carole André, Lionel Stander. Cette projection avait eu lieu dans un cadre scolaire. Je crois que c'était avec ma classe d'italien lorsque j'étais au lycée Masséna. Il faut se souvenir que c'est à Nice qu'à été créé le festival du cinéma italien, avant qu'il ne sombre et ne soit supplanté par celui d'Annecy.

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Autre souvenir fort des années 80, l'accueil par la MJC des deux (1985 et 1986) éditions du festival du film fantastique amateur en super8 organisé par, de nouveau, notre ami Éric Escoffier. J'y avait présenté ma première « oeuvre » et avec toute mon équipe d'amis nous étions venus découvrir des films parfois étonnants en provenance de toute la France. Éric avait auparavant organisé là des conférences sur le cinéma fantastique, entre autres sur le mythe de Frankenstein. Avec de telles initiatives, cette salle jouait pleinement son rôle d'animateur culturel. Hélas, questions de finances ou questions de politique, l'activité cinéma de Magnan cessa au passage des années 90.

Mais ce n'en était pas fini avec le cinéma à Magnan. Sous l'impulsion de Marianne Boussard, un nouveau projet vit le jour avec le nouveau siècle. Programmation régulière et ambitieuse, réactivation des journées du cinéma italien, diffusion de films que l'on ne voyait plus à Nice, oeuvres de répertoire, oeuvres rares, la salle Jean Vigo de l'Espace Magnan redevint un lieu essentiel du cinéma à Nice, accueillant nombre de réalisateurs prestigieux. L'année 2008 vit de nouveaux bouleversements avec le départ de l'équipe de la mission cinéma mais les programmations continuent avec les journées du cinéma italien et une thématique en mars autour de Bergman.

01.03.2009

Le Mercenaire - 1968

25.02.2009

L'Escurial, de nouveaux documents en ligne

De nouveaux documents pour les amoureux de la salle de l'Escurial qui vient d'échapper à une transformation en supermarché. Une série de photographies prises par Jean Marx en 1999 et (surtout) Mh. G. Tournier en 1980 sur la base des monuments historiques de la région PACA. En 1980, la salle était encore un cinéma. On voit notamment sur ces clichés les grandes lettres rouges indiquant la fonction, et la façade avec l'entrée. De précieux documents que je vous invite à aller voir sur place.

21.02.2009

Au programme cette semaine

Un classique de la comédie grand public à la française avec Louis de Funès en Rabbi Jacob, l'un des plus gros succès de Gérard Oury (collection personnelle).
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